jeudi 16 août 2012

Les accidents sur la route



Les chauffeurs se défendent…

Les chauffeurs refusent d’être les auteurs des accidents routiers. Selon Mor Khoulé, président de l’Acas, c’est le non-respect des chauffeurs et la pression des transporteurs qui est à l’origine de ces accidents.

Les accidents routiers sont de plus en plus récurrents ces temps-ci. Tout  récemment  un accident qui, occasionnant 23 morts et plusieurs blessées, s’est produit sur l’axe  Kaolack Tambacounda. Nombreux des  Sénégalais accusent les  chauffeurs par leur indiscipline  d’être les auteurs de ces accidents.
C’est ce qui a fait révolter ces  derniers et ont décidé de se défendre. Ils rejettent  toutes les accusations faites sur leur personne. C’est pourquoi, pour faire face à tout cela, les membres de  l’ACAS  ( association des chauffeurs affiliés du Sénégal sous la conduite de leur président, se présentés ce jeudi dans les locaux du groupe walfadjiri pour répondre à ces attaques en vers leurs leur personne.
Rejetant toute accusation, ils indexent les transporteurs.  Selon Mor  Khoulé, président de l’association des chauffeurs affiliés du Sénégal c’est la pression des transporteurs faits sur les chauffeurs  qui est la principale des accidents :  « L’une des causes principales des accidents, c’est la pression des transporteurs sur les chauffeurs » déclare t il. Parce que, il poursuit : «  Nous travaillons sous pression. Les transporteurs nous exigent  des versements quotidiens allant jusqu’à 15 milles francs à respecter. Si le versement  n’est pas complet, ils nous renvoient. C’est ce qui pousse les chauffeurs  à faire des accidents »
Une autre cause qui est à l’origine des accidents mortels c’est le fait que les transporteurs refusent de faire des visites techniques pour leurs véhicules pour 15 mille francs par an. « Les transporteurs, leurs intérêts c’est l’argent du versement, ils ne se soucient pas du véhicule et du chauffeur » reste M Khoulé.
Le président de l’Acas en compagnie de ses camarades réclame un prise en charge social pour les chauffeurs âgés et fait appel à l’Etat pour statuer leur relation avec les transporteurs.

Les solutions d’un enseignement supérieur de qualité


 cinquantenaire de la Fastef


En marge du faculté des sciences de technologies de l’éducation et de la formation (Fastef), l’amphithéâtre Kocc Barma Fall a abrité ce lundi 13 août 2012 une conférence sur le thème : « La qualité de l’enseignement supérieur au Sénégal ». Un moment d’échanges et de réflexion sur les solutions d’une meilleure qualité dans l’enseignement supérieur

Pour réfléchir sur les possibilités de rehausser le niveau de l’enseignement supérieur au Sénégal, plusieurs idées ont été émises par des spécialistes de la question. D’après ces derniers, l’amélioration de la qualité de cet enseignement nécessite inéluctablement plusieurs facteurs.
Prenant part à la cérémonie, un expert en management de qualité parle de la possibilité d’avoir une formation de qualité en posant tous les problèmes pour trouver des solutions. « Il faut mettre en place une démarche qualité de façon globale au niveau de l’enseignement universitaire », dira Moustapha Bâ ce lundi en marge de la cérémonie d’ouverture des festivités marquant le cinquantenaire de la Faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation (Fastef) tenue ce lundi dans les locaux de ladite Faculté. Et de poursuivre : « Aussi, il faudra hiérarchiser les besoins et attentes en satisfactions des clients. Donc, les étudiants, avec une bonne formation, doivent être en mesure de satisfaire les besoins des populations. »
Le professeur de l’université catholique de Louvain en Belgique pense, pour sa part, qu’il faut se baser sur le management interne et le management externe pour améliorer la qualité de l’enseignement supérieur. « Le management interne est un examen et une révision périodiques des programmes et des diplômes alors que le management externe constitue des démarches adoptées aux objectifs » explique Jean Emile Charlier.
Venu présider la rencontre, le doyen de la Fastef estime que cette réflexion est à point nommée, car le système éducatif traverse des crises. « Donc, ces genres de thèmes permettent d’émettre des idées pouvant nous faire sortir de cette impasse. D’ailleurs, le recteur de l’université Saliou Ndiaye qui est notre supérieur hiérarchique a donné une grande importance à ce thème. » , s’est réjouit M. Diop. Qui rappelle que développer l’enseignement supérieur revient à améliorer tout le système éducatif du Sénégal. Du primaire au moyen secondaire en passant par le lycée.