cinquantenaire de la Fastef
En marge du faculté des sciences de technologies de
l’éducation et de la formation (Fastef), l’amphithéâtre Kocc Barma Fall a
abrité ce lundi 13 août 2012 une conférence sur le thème : « La qualité de l’enseignement supérieur au Sénégal ». Un moment
d’échanges et de réflexion sur les solutions d’une meilleure qualité dans
l’enseignement supérieur
Pour réfléchir sur les possibilités de rehausser le niveau
de l’enseignement supérieur au Sénégal, plusieurs idées ont été émises par des
spécialistes de la question. D’après ces derniers, l’amélioration de la qualité
de cet enseignement nécessite inéluctablement plusieurs facteurs.
Prenant part à la cérémonie, un expert en management de
qualité parle de la possibilité d’avoir une formation de qualité en posant tous
les problèmes pour trouver des solutions. « Il
faut mettre en place une démarche qualité de façon globale au niveau de
l’enseignement universitaire », dira Moustapha Bâ ce lundi en marge de
la cérémonie d’ouverture des festivités marquant le cinquantenaire de la
Faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation (Fastef)
tenue ce lundi dans les locaux de ladite Faculté. Et de
poursuivre : « Aussi, il
faudra hiérarchiser les besoins et attentes en satisfactions des clients. Donc,
les étudiants, avec une bonne formation, doivent être en mesure de satisfaire
les besoins des populations. »
Le professeur de l’université catholique de Louvain en
Belgique pense, pour sa part, qu’il faut se baser sur le management interne et
le management externe pour améliorer la qualité de l’enseignement supérieur. « Le management interne est un examen
et une révision périodiques des programmes et des diplômes alors que le
management externe constitue des démarches adoptées aux objectifs »
explique Jean Emile Charlier.
Venu présider la rencontre, le doyen de la Fastef estime
que cette réflexion est à point nommée, car le système éducatif traverse des
crises. « Donc, ces genres de thèmes
permettent d’émettre des idées pouvant nous faire sortir de cette impasse.
D’ailleurs, le recteur de l’université Saliou Ndiaye qui est notre supérieur
hiérarchique a donné une grande importance à ce thème. » , s’est
réjouit M. Diop. Qui rappelle que développer l’enseignement supérieur revient à
améliorer tout le système éducatif du Sénégal. Du primaire au moyen secondaire
en passant par le lycée.
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