jeudi 16 août 2012

Les solutions d’un enseignement supérieur de qualité


 cinquantenaire de la Fastef


En marge du faculté des sciences de technologies de l’éducation et de la formation (Fastef), l’amphithéâtre Kocc Barma Fall a abrité ce lundi 13 août 2012 une conférence sur le thème : « La qualité de l’enseignement supérieur au Sénégal ». Un moment d’échanges et de réflexion sur les solutions d’une meilleure qualité dans l’enseignement supérieur

Pour réfléchir sur les possibilités de rehausser le niveau de l’enseignement supérieur au Sénégal, plusieurs idées ont été émises par des spécialistes de la question. D’après ces derniers, l’amélioration de la qualité de cet enseignement nécessite inéluctablement plusieurs facteurs.
Prenant part à la cérémonie, un expert en management de qualité parle de la possibilité d’avoir une formation de qualité en posant tous les problèmes pour trouver des solutions. « Il faut mettre en place une démarche qualité de façon globale au niveau de l’enseignement universitaire », dira Moustapha Bâ ce lundi en marge de la cérémonie d’ouverture des festivités marquant le cinquantenaire de la Faculté des sciences et technologies de l’éducation et de la formation (Fastef) tenue ce lundi dans les locaux de ladite Faculté. Et de poursuivre : « Aussi, il faudra hiérarchiser les besoins et attentes en satisfactions des clients. Donc, les étudiants, avec une bonne formation, doivent être en mesure de satisfaire les besoins des populations. »
Le professeur de l’université catholique de Louvain en Belgique pense, pour sa part, qu’il faut se baser sur le management interne et le management externe pour améliorer la qualité de l’enseignement supérieur. « Le management interne est un examen et une révision périodiques des programmes et des diplômes alors que le management externe constitue des démarches adoptées aux objectifs » explique Jean Emile Charlier.
Venu présider la rencontre, le doyen de la Fastef estime que cette réflexion est à point nommée, car le système éducatif traverse des crises. « Donc, ces genres de thèmes permettent d’émettre des idées pouvant nous faire sortir de cette impasse. D’ailleurs, le recteur de l’université Saliou Ndiaye qui est notre supérieur hiérarchique a donné une grande importance à ce thème. » , s’est réjouit M. Diop. Qui rappelle que développer l’enseignement supérieur revient à améliorer tout le système éducatif du Sénégal. Du primaire au moyen secondaire en passant par le lycée.

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