Pour imprégner les jeunes
d’une partie de l’histoire de l’indépendance du Sénégal qui leur était
jusque-là méconnue, le film-documentaire de Diabou Bessane, Les mamans de
l’indépendance, a été projeté vendredi dernier, à la salle de conférence de
l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Ucad 2). Ce documentaire, qui a pour
but de réparer un devoir de mémoire, va permettre par la même occasion aux jeunes
de prendre comme modèles ces braves femmes.
Raconter aux jeunes le rôle important que les femmes ont joué
pour l’indépendance du Sénégal, c’est le but que s’est fixé le Warc en
diffusant le film documentaire de Diabou Bessane Les Mamans de l’indépendance,
dans la salle de conférence de l’Ucad 2. Seulement, les jeunes qui ont répondu
à l’appel n’ont pas été nombreux. Mais les rares présents à cette projection de
film ont été émus par l’histoire racontée par les acteurs même de cette lutte.
Selon certains de ces jeunes, ce film est instructif. Deux jeunes filles qui
étaient présentes dans cette salle ont témoigné toute leur fierté de savoir la
lutte «acharnée qui a été menée par ces braves femmes. »
Dans le but de réparer l’oubli de cette page de l’histoire de
l’indépendance du Sénégal où ces femmes ne sont pas citées, les intervenants au
débat qui a suivi la projection ont souhaité que l’opinion soit éclairée. Pour
cela, ils ont proposé que ce film fasse l’objet d’une grande diffusion lors de
la journée internationale de la femme (le 8 mars prochain).
A côté de ces jeunes, la salle de conférence de l’Ucad 2 a aussi accueilli des intellectuels, des acteurs culturels, des politiques, des militants des mouvements associatifs. Pour la majorité de ces cinéphiles, ce film leur a donné des renseignements qui jusque-là leur étaient méconnus. C’est le cas de la question de la parité qui a été déjà soulevée par ces femmes dans les années 1960 ou encore le rôle important que ces femmes avait joué pour accueillir le général De gaulle en 1958 dans le but de réclamer l’indépendance du Sénégal. Puisque les actrices de cette époque révèlent dans ce documentaire que les slogans qui étaient écrits sur les murs, la chaussée et les pancartes étaient pour la plupart leurs œuvres. Revenant sur le titre de ce documentaire et le nom de «Mamans des indépendances» qui a été choisi pour honorer la bravoure de ces femmes qui ont été d’un grand apport pour que le Sénégal accède à la souveraineté internationale, Annette Mbaye D’Erneville (Première femme diplômée journaliste du Sénégal) a estimé que le mot était faible pour les désigner. D’après elle, la réalisatrice aurait dû choisir quelque chose de très fort comme par exemple «Amazones, combattantes de l’indépendance». Tout comme elle, l’assistance a toutefois reconnu le mérite de la réalisatrice qui a eu à soulever cette question et à ainsi accomplir un devoir de mémoire à l’endroit de ces femmes.
A côté de ces jeunes, la salle de conférence de l’Ucad 2 a aussi accueilli des intellectuels, des acteurs culturels, des politiques, des militants des mouvements associatifs. Pour la majorité de ces cinéphiles, ce film leur a donné des renseignements qui jusque-là leur étaient méconnus. C’est le cas de la question de la parité qui a été déjà soulevée par ces femmes dans les années 1960 ou encore le rôle important que ces femmes avait joué pour accueillir le général De gaulle en 1958 dans le but de réclamer l’indépendance du Sénégal. Puisque les actrices de cette époque révèlent dans ce documentaire que les slogans qui étaient écrits sur les murs, la chaussée et les pancartes étaient pour la plupart leurs œuvres. Revenant sur le titre de ce documentaire et le nom de «Mamans des indépendances» qui a été choisi pour honorer la bravoure de ces femmes qui ont été d’un grand apport pour que le Sénégal accède à la souveraineté internationale, Annette Mbaye D’Erneville (Première femme diplômée journaliste du Sénégal) a estimé que le mot était faible pour les désigner. D’après elle, la réalisatrice aurait dû choisir quelque chose de très fort comme par exemple «Amazones, combattantes de l’indépendance». Tout comme elle, l’assistance a toutefois reconnu le mérite de la réalisatrice qui a eu à soulever cette question et à ainsi accomplir un devoir de mémoire à l’endroit de ces femmes.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire